Mostrando entradas con la etiqueta Ja. Mostrar todas las entradas
Mostrando entradas con la etiqueta Ja. Mostrar todas las entradas

Gastronomía gore, estrategia del desapego








Se trata de una panadería de Thailandia, en la provincia de Ratchaburi (100 km al oeste de Bangkok).

Ellos pretenden difundir el pensamento budista de no creer en lo que se ve, porque lo que se ve puede no ser tan real como parece. Los detalles contribuyen a la perfección de la creación, parecindo casi real y llamando la atención de todos los que pasan por la panadería.

Bernard-Henri Lévy y el antikantismo imaginario

Bernard-Henri Lévy en flagrant délire

NOUVELOBS.COM | 09.02.2010 | 11:54

Ce devait être le grand retour philosophique de BHL. Patatras! L'opération semble compromise par une énorme bourde contenue dans "De la guerre en philosophie", à paraître le 10 février. Une boulette atomique qui soulève pas mal de questions sur les méthodes de travail béhachéliennes.

Bernard-Henri Lévy

Bernard-Henri Lévy (Sipa)

Ce devait être le grand retour philosophique de Bernard-Henri Lévy. Patatras ! L’opération semble compromise par une énorme bourde contenue dans « De la guerre en philosophie », livre à paraître le 10 février. Une boulette atomique qui soulève pas mal de questions sur les méthodes de travail béhachéliennes

Nul ne peut plus l’ignorer, Bernard-Henri Lévy, « ennemi public » ainsi qu’il se présentait à l’automne 2008 dans sa correspondance avec Michel Houellebecq, est de retour dans les magazines. Tous les magazines. Lorsque nous l’avions invité à débattre au « Nouvel Observateur », le 13 janvier dernier, avec le philosophe Slavoj Zizek, un de ses adversaires, nous étions encore loin de deviner l’ampleur de la tornade à venir. Grand entretien dans « l’Express », portrait d’ouverture dans « Paris Match », couverture de « Transfuge », panégyrique dans « le Point » signé Christine Angot, interview de six pages dans « Marianne ». On en oublierait presque une chose. La cause occasionnelle, le détail à l’origine d’une telle profusion : la parution de deux livres, le 10 février prochain chez Grasset. Un épais « Pièces d’identité », recueil de textes et d’entretiens déjà parus sur toutes sortes de supports, et « De la guerre en philosophie », version remaniée d’une conférence prononcée en 2009 à l’ENS de la rue d’Ulm.
Plaidoyer pro domo en faveur d’une œuvre injustement décriée, la sienne, ce second opus d’environ 130 pages, « De la guerre en philosophie », se présente comme le « livre-programme » de la pensée béhachélienne. Un « manuel pour âges obscurs, où l’auteur « abat son jeu » et dispose, chemin faisant, les pierres d’angle d’une métaphysique à venir » – rien de moins, trompette l’éditeur au dos de la couverture. On l’aura compris, ce livre devait signer le grand retour de BHL sur la scène conceptuelle dite sérieuse. Son ultime plaidoirie face à une caste philosophique qui l’a depuis toujours tourné en dérision, de Deleuze à Bourdieu, en passant par Castoriadis. Une lecture attentive dudit opuscule révèle cependant que l’affaire est assez mal engagée.
« La vraie question pour une philosophie, c’est de savoir où sont vos adversaires, et non où sont vos alliés. » Ainsi l’auteur se lance-t-il, chemise au vent et sans crampons, à l’assaut de quelques contemporains gauchistes renommés, mais aussi de Hegel ou de Marx, « cet autre penseur inutile, cette autre source d’aveuglement », notamment reconnu coupable de ne pas donner les moyens de penser le nazisme. A la décharge, l’idéalisme et le matérialisme allemands, toutes ces conneries superflues! Bernard-Henri Lévy ne s’est jamais laissé intimider par les auteurs mineurs.
Il s’en prend tout aussi fougueusement à Kant, « ce fou furieux de la pensée, cet enragé du concept ». Un peu audacieux de la part d’un penseur qui ne peut, somme toute, revendiquer à son actif qu’un brelan de concepts pour news magazines comme le « fascislamisme »? Même pas peur. BHL a des billes. Le vieux puceau de Königsberg n’a qu’à bien se tenir. A la page 122, il dégaine l’arme fatale. Les recherches sur Kant d’un certain Jean-Baptiste Botul, qui aurait définitivement démontré « au lendemain de la seconde guerre mondiale, dans sa série de conférences aux néokantiens du Paraguay, que leur héros était un faux abstrait, un pur esprit de pure apparence ». Et BHL de poursuivre son implacable diatribe contre l’auteur de « La Critique de la raison pure », « le philosophe sans corps et sans vie par excellence ».
Il en sait des choses, Bernard-Henri Lévy. Le néo-kantisme d’après-guerre. La vie culturelle paraguayenne. Seul problème, Jean-Baptiste Botul n’a jamais existé. Pas plus que ses conférences dans la pampa, auxquelles BHL se réfère avec l’autorité du cuistre. Ce penseur méconnu est même un canular fameux. Le fruit de l’imagination fertile de Frédéric Pagès, agrégé de philo et plume du « Canard enchaîné », où il rédige notamment chaque semaine « Le journal de Carla B. ». Un traquenard au demeurant déjà bien éventé depuis la parution de « La vie sexuelle d’Emmanuel Kant », pochade aussi érudite qu’hilarante publiée en 1999 (et rééditée en 2004) aux éditions Mille et une nuits sous le pseudonyme de Botul. Une simple vérification sur Google aurait d’ailleurs pu alerter le malheureux BHL. Le même Botul y est en effet aussi répertorié pour avoir commis une œuvre au titre prometteur : « Landru, précurseur du féminisme ».
Renseignement pris, personne ne s’était encore jamais pris sans airbag cet énorme platane. C’est désormais chose faite. Toutes proportions gardées, c’est un peu comme si Michel Foucault s’était appuyé sur les travaux de Fernand Raynaud pour sa leçon inaugurale au « Collège de France ». Mais alors, qu’a-t-il bien pu se passer dans le cerveau infaillible de notre vedette philosophique nationale ? Une fiche mal digérée ? Un coup de sirocco à Marrakech ? « C’est sans le moindre état d’âme que j’ai, depuis 30 ans et plus, choisi le rôle du renégat, endossé l’habit du disciple indocile, et déserté ce mouroir de toute pensée qu’est devenue l’Université », écrit Bernard-Henri Lévy. Un peu trop, sans doute.
Ainsi se sera-t-il toujours trouvé un importun, un pédagogue indiscret et pointilleux, pour venir s’interposer entre sa personne et la gloire philosophique. Il y a trente ans, c’était l’historien Pierre Vidal-Naquet, qui avait recensé dans un texte mémorable publié par « le Nouvel Observateur » les nombreuses perles d’écolier contenues dans son essai, « Le Testament de Dieu ». Cette fois-ci, c’est un philosophe burlesque qui n’existe même pas.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/culture/20100208.OBS6232/bernardhenri_levy_en_flagrant_delire.html

nouvelobs.com, en temps réel

Flatus

Paga 50 euros de multa por una flatulenciaUn joven acusado de violar la ley de Estiria, en Austria, pagó la multa por faltas de respeto a la autoridad al expeler una flatulencia frente a dos policías

EFE El Universal Viena, Austria Martes 08 de septiembre de 2009 10:08 Una flatulencia, con frecuencia una necesidad humana sin mayores consecuencias, ha sido castigada con una multa de 50 euros por poner "en peligro la seguridad pública" en el Estado federado austríaco de Estiria, informó hoy la televisión pública (ORF).
La "infracción" ocurrió en la celebración de una fiesta cervecera en una carpa el pasado julio, cuando un hombre de veinte años se aligeró de los gases intestinales en presencia de agentes de la Policía.
Acto seguido se acusó al autor del "delito" de haber infringido la legislación regional, según el texto de la denuncia.
"Usted estuvo presente en una acción policial y como persona no involucrada expelió una ventosidad en la proximidad de un agente, lo que produjo una gran carcajada entre los presentes. Con ello, usted ha infringido la legislación regional", rezaba la denuncia.
En concreto se trata de un acto que violó el segundo artículo de la Ley de Seguridad de Estiria, controvertido por su amplia interpretación.
Un abogado de Graz, capital de Estiria, comentó que el artículo fue establecido para castigar faltas de respeto a la autoridad, como por ejemplo mostrar a la Policía de forma insultante el dedo medio.
Fue en el momento en el que estaba ejecutando un gesto de este tipo ante los agentes cuando al joven se le escaparon los gases, explicó la página web del ORF.
El hombre, cuya identidad no fue revelada, quiso arreglar el malentendido sin aspavientos y pagó en el acto la multa de 50 euros impuesta por los agentes.

South Park y F. Calderón

Redacción El Universal Ciudad de México Sábado 18 de abril de 2009 00:44
La serie estadounidense transmitió un capítulo en la Unión Americana donde alude al presidente de México, Felipe Calderón Hinojosa. El capítulo pudo verse el pasado 15 de abril en la temporada 13.
En el episodio señalan al mandatario de malgastar lo robado, después de que los gobiernos de la Tierra decidieran esconder y repartirse el botín, el cual fue robado a su vez a un extraterrestre y deciden no devolverlo a la policía espacial.
El plan va conforme a lo planeado, cuando se descubre que el gobierno mexicano gasta parte del dinero en 32 hospitales y siete parques acuáticos, en alusión a las albercas que instaló el gobierno del DF para la temporada de verano).
Los gastos que realizó México llaman la atención de la policía espacial y llegan a la tierra para investigar el gasto, ya que consideran imposible que un país tan pobre haya podido construir todo eso.
Tras el interrogatorio a uno de los habitantes de una comunidad de la Tierra, uno de ellos llama por teléfono a Calderón para regañarlo y reclamarle por el despilfarro del dinero antes de tiempo.
Es en ese momento cuando la imagen caricaturizada del mandatario mexicano aparece en una oficina, relativamente pobre, con un ventilador de escritorio dañado, viejos archiveros con papeles desordenados, y cuarteaduras en las paredes; con el fondo de un parque acuático a través de una ventana.
Tras este mal ejemplo que hizo el gobierno mexicano, inmediatamente otros países hacen lo mismo y es Japón el siguiente en hacer mal uso del capital extraterrestre y deciden construir robots gigantes.

Besos bruscos, rápidas despedidas

Cada vez que me sabes a Colgate
pienso en las estrellas de cine.
Pobrecitas,
con lo que me gusta el café.

Gabriel Zaid.

El acto psicomágico de Jodorowsky

"Una mujer lesbiana sufre porque no se siente bien con su amante. Con ella, su sexualidad, a menudo reprimida, sin energía, funcionaba bien, pero ahora han cesado sus deseos porque la otra le pide constantemente, tal como antes lo hacía su madre, ser perfecta. Le aconsejo que le robe ropas sucias a su madre, que con ellas vista a su amante, que se acueste con ella y durante la relación sexual le destroce estas prendas con rabia, gritándole: ¡No soy perfecta, y tú no eres mi madre! Luego debe de darle un masaje con aceite que huela a rosas. Después de esto, debe envolver la ropa destrozada en un papel blanco y atar el paquete con cinta celeste. En otro paquete, de papel negro amarrado con cinta rosada, debe envolver un vestido nuevo. Le enviará esos dos paquetes a su madre con una carta que diga: "No sé si comprenderás esto: te he destrozado un vestido negro para regresártelo convertido en nuevo. Gracias".

Fuente: Jodorowsky. La danza de la realidad. Mondadori. México. 2001.

Bataille - De la risa

"....al comienzo de esta experiencia, me animaba, en suma, una fe religiosa muy precisa, conforme a un dogma, y eso contaba mucho para mí, al grado de hacer concordar, tanto como podía, mi conducta con mis pensamientos. Pero es cierto que desde el momento en que me planteé la posibilidad de descender lo más hondo posible en el terreno de la risa, experimenté, como efecto inicial, todo lo que el dogma me anunciaba, como arrastrado por una especie de marejada bifluvial que lo descomponía. Sentí que, después de todo, me era completamente posible, en ese momento, mantener en mí todas mis creencias y todas las conductas relacionadas a ellas, pero que la marejada de la risa que yo sufría hacía de esas creencias un juego - juego del cual podía seguir creyendo, pero que era superado por el movimiento del juego que se me ofrecía en la risa. Desde entonces, ya no podía adherirme a ellas más que como alguna cosa que la risa superaba."

G. Bataille


Citado en "Santo festín del cadáver". Ignacio Díaz de la Serna, Del Desorden de Dios. Ed. Taurus pág. 31

Fisiológicamente conservador

Science 19 September 2008:
Vol. 321. no. 5896, pp. 1667 - 1670
DOI: 10.1126/science.1157627

Although political views have been thought to arise largely from individuals' experiences, recent research suggests that they may have a biological basis. We present evidence that variations in political attitudes correlate with physiological traits. In a group of 46 adult participants with strong political beliefs, individuals with measurably lower physical sensitivities to sudden noises and threatening visual images were more likely to support foreign aid, liberal immigration policies, pacifism, and gun control, whereas individuals displaying measurably higher physiological reactions to those same stimuli were more likely to favor defense spending, capital punishment, patriotism, and the Iraq War. Thus, the degree to which individuals are physiologically responsive to threat appears to indicate the degree to which they advocate policies that protect the existing social structure from both external (outgroup) and internal (norm-violator) threats.

(jajajajaja)

http://www.sciencemag.org/cgi/content/short/321/5896/1667

Curado de viagra


El curado de Viagra, estrategia publicitaria de La Hija de los Apaches, agrega El Pifas
"Nada le quita al pulquito su fama de mantenerte siempre en firmes"
El "néctar de los dioses" es más sano que una cuba, aunque emborrache, dice el encargado del local de la Romita
Ahora los jóvenes toman cerveza o Viña Real, lo que anuncian en la tele.

OTHON LARA KLAHR

Uno de los sitios más pintorescos de la Romita es la pulcata La Hija de los Apaches, ubicada en avenida Cuauhtémoc, a media cuadra de Real de Romita. Aunque afuera de lo que es propiamente el barrio, por su cercanía muchos de sus clientes son romanos. En la entrada del expendio, un letrero atrapa la atención: "El curado de Viagra sólo se venderá con certificado médico". Adentro, otro anuncio amplía la información: "Contra la impotencia sexual tome el curado de Viagra (Viejas agradecidas)".
El encargado es un hombre de espeso bigote aguamielero, que se muestra accesible para revelar los secretos del "néctar de los dioses". Lo del Viagra, explica don Epifanio Leyva -"El Pifas, pa' los cuates"- sólo es un truco para jalar gente; en realidad se trata de una composición de pulque con vitamina B7: betabel, pepino, zanahoria, apio, jitomate, perejil y guayaba. "Pero nadie le quita al pulquito su fama de mantenerte siempre firmes." Porque es el afrodisiaco popular por excelencia.
Ha bajado mucho la venta
Y dio resultado la estrategia publicitaria, comenta El Pifas: "Piden mucho curado de Viagra", además de los clásicos de avena, apio, guayaba, jitomate, melón y otras frutas de temporada. Sin embargo, se queja, "nos ha bajado mucho la venta; ahora los jóvenes toman cerveza o Viña Real, que ven anunciadas en la tele. En cambio nunca ven un anuncio de pulque. Muchos chavos creen que ya ni existe".
Don Epifanio asegura que un vaso de pulque es "ciento por ciento más sano que una cuba; es alimenticio, aunque emborrache. Esto depende de cómo venga de fuerte, pero por lo general con unas seis jarras ya está uno alegrón".
Para reforzar su afirmación de que el pulque es saludable, dice que tiene clientes "desde cuando empecé a trabajar aquí, hace 25 años, y ahí andan, en cambio otros de la misma edad que nomás le entraban al alcohol ya se murieron". Desgraciadamente no se le hace la publicidad que merece a este producto tradicional, insiste. Por ese menosprecio, "muchas pulcatas mejor cierran, porque no sacan ni para la renta".
Recuerda con melancolía: "Antes vendíamos seis barriles diarios, y ahora apenas tres. Mire: la pulcata está vacía a mediodía. Antes a esta hora no se podía ni caminar aquí adentro".
Y eso que el pulque es muy barato: el vaso de casi un litro aquí vale tres pesos el natural y seis el curado. "También influye la crisis: luego nomás traen un peso y pues les doy lo que es por esa cantidad, o de una vez les lleno el vaso y les digo: 'luego me pasas', ya sé que no me pasan, pero no se pierde el cliente".
Una pared de la pulquería luce muchas fotos de boxeadores, entre ellos el mismísimo Pifas en sus tiempos de gloria (1954-1957), periodo en que peleó en los pesos pluma, ligero y wélter. Informa que seguido organiza convivios con varios de sus cuates: "Mi compadre Rubén Olivares, Ultiminio Ramos -el curado de zapote negro lleva su nombre-, Chuy Zulueta, Romeo Anaya, Gabriel Bernal, Juan Fabila y Antonio Roldán, entre otros".
El Pifas refiere que el pulque que "solapa los cuetes diarios" (parodiando a Chava Flores) de Romita y anexas viene de Singuilucan, Hidalgo.
"Deben ir bien cargaditos de fruta"
Los curados son los que más ganancias dejan, explica, "pos se venden más caros, pero deben ir bien cargaditos de fruta para que tengan sabor".
-¿Quiere una pruebita? -ofrece El Pifas con cortesía... ¡Orale! Mire: hasta se derrama por la pulpa de fruta... Pruebe este de guayaba... es la pura crema...
Con tono de quien conoce de la materia, dice que hay un curado que se llama Fuerza, vigor y puntería. Lleva avena, cacahuate y piña. Otro, ya clásico en este expendio, es el de cebada; "yo lo inventé", dice, orgulloso.
"¿El de Viagra? También es de mi repertorio, pero no hay ahorita, se acabó... Es moradito, por el betabel que lleva... Cuando estuvo de moda el chupacabras, ¿se acuerda?, hice uno con ese nombre, que llevaba apio, jitomate y piña, con salsa Valentina. Se servía escarchadito, bien frío..."
-Ahora pruebe este de apio...
"Nuestro horario es de nueve a nueve. No, no es pesado, se la pasa uno cotorro con tanto cábula y malora que viene. Recuerdo a uno que quiso pasar por Rubén Olivares, y sí se parecía. Unos clientes lo invitaron a su mesa y ya en puntos pedos empezaron a tirarle de golpes diciéndole quítate éste, campeón, y ¡pum, pas!, le daban duro y tupido y aquél no sabía ni meter las manos. Tuvo que decir la verdad: que no era El Púas."
Aquí chupó López Velarde
A la pregunta sobre el origen del nombre La Hija de los Apaches, don Epifanio explica que en la calle de Medellín hubo otra pulquería que se llamó Los Apaches, y "pus a güevo tenía que haber una Hija de Los Apaches, ¿no? Esta ya tiene un chingo de tiempo. Con decirle que aquí venía a chupar el torero Rodolfo Gaona, y dicen que también un poeta que vivió allá a la vuelta, en Alvaro Obregón... ¿cómo se llamaba?... ah, sí: López Velarde; según supe acostumbraba venir a echarse un vasito de pulque, una miada, y seguía su camino. Hace tiempo unos intelectuales andaban investigando el recorrido que hacía cuando murió de una pulmonía y vinieron a preguntar sobre él... Otro que viene hasta la fecha es el escritor de Picardía mexicana, Armando Jiménez, quien incluso trae a gabachos a que conozcan las pulcatas y de paso se echan un curado".
Ya nadie usa el departamento de mujeres
Al contrario de como piensan en otros sitios similares, don Epifanio se alegra de que los departamentos de mujeres en las pulcatas estén en desuso. "Aquí nadie las molesta, hay respeto. A ellas ya no les gusta estar allí apartadas como antes. Algunas hasta vienen con su novio o su esposo. En ocasiones vienen estudiantes a conocer el ambiente".
Fragmento de Parada en La Hija de los Apaches, de la crónica De Aztacalco a Indianilla (con escala en La Hija de los Apaches), que obtuvo el premio Bernal Díaz del Castillo. La vida cotidiana en la ciudad de México, convocado por el Consejo de la Crónica.

El lugar más feliz de la tierra

Arrestan a Cenicienta y Blancanieves frente a Disneylandia
Empleados del "lugar más feliz de la tierra" protestaron disfrazados de personajes de Disney, pero la policía los esposó y retiró del lugar

AP
El Universal
Anaheim Viernes 15 de agosto de 2008
07:02 La Cenicienta, Blancanieves, Campanita y otros personajes del imaginario infantil fueron esposados, cacheados y detenidos por la policía durante una protesta laboral que imprimió un toque de realidad en el Lugar Más Feliz de la Tierra. La policía detuvo a 32 manifestantes, muchos disfrazados como personajes de Disney, luego de una manifestación que duró el jueves una hora y terminó en los accesos de Disneylandia. La marcha había comenzado en uno de los tres hoteles Disney, que son el eje de la protesta. Los manifestantes se sentaron formando un círculo en un cruce vial muy transitado en las afueras del parque hasta que fueron esposados con tiras de plástico e introducidos en dos furgonetas de la policía, frente a los visitantes que observaban azorados uno de los raros momentos con sabor de realidad en el mundialmente conocido centro de diversiones que es el sueño de numerosos niños. Los arrestos fueron realizados por los cargos menores de desobedecer a la autoridad y de incurrir en dos infracciones viales, dijo el sargento Rick Martínez de la policía de Anaheim. Los detenidos fueron citados y puestos en libertad, indicó el sargento Chris Schneider. La protesta involucra a unos dos mil 300 empleados _entre mucamas, botones, cocineros y lavatrastes_ en los tres hoteles propiedad de Disney: Paradise Pier, Grand Californian y Disneyland Hotel. El contrato laboral de los trabajadores expiró en febrero y su sindicato dice que las propuestas recientes de Disney vuelven incosteable el programa de salud para cientos de empleados, además de que crean un sistema injusto de pago con dos criterios. El gremio dice también que Disney pretende formar una nueva categoría de empleados de medio tiempo con un paquete muy reducido de prestaciones. La portavoz de Disney, Lisa Haines, indicó que la empresa y el sindicato están apenas en negociaciones y no tienen todavía acuerdos. Aseguró que los trabajadores han realizado 14 protestas pero sólo han acudido a 11 sesiones de negociación en seis meses.